Tchin Tchin.

Tchin Tchin.
.



" De la féminité en barre ! Elle a bon goût et la beauté c'est important pour

elle. Elle sait charmer tout le monde, jeunes, vieux, enfants, hommes et

femmes par sa gentillesse et son sourire. Elle est hésitante sur des

détails et têtue pour les choses importantes. Vous la croyez flexible ? Elle

ne l'est pas. Simplement, elle ne supporte pas les conflits, quelle politesse! "





Voyons, c'est une évidence.



.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 11:51

Modifié le mardi 19 août 2008 15:29

Si la perfection est chiante, alors tu es la perfection. ♥

Si la perfection est chiante, alors tu es la perfection. ♥
Impossible de me passer d'Elle.


L'amitié est une inclination réciproque entre deux personnes n'appartenant pas à la même famille.

Le meilleur ami est, comme son nom l'indique, l'ami d'une personne avec qui elle a tissé des liens privilégiés qui surpassent les liens qui l'unissent aux autres personnes. L'amitié en son état pur est inconditionnelle, c'est à dire que de vrais amis ne se jugent pas, et ne tiennent pas compte du temps qui passe. Ainsi l'amitié dépasse-t-elle les valeurs individuelles et temporelles, elle est un état d'esprit, un lien particulier qui unit deux êtres.

Aristote distinguait trois sortes d'amitié :

l'amitié en vue du plaisir ;
l'amitié en vue de l'intérêt ;
l'amitié des hommes de bien, semblables par la vertu.
Pour Aristote, la seule véritable amitié est l'amitié vertueuse. Cette dernière est recherchée par tout homme, même si tout homme ne la rencontre pas nécessairement. Elle peut naître entre deux individus d'« égale vertu » selon le philosophe et se distingue de l'amour en cela que l'amour crée une dépendance entre les individus. Toujours selon Aristote, l'ami vertueux (« véritable ») est le seul qui permet à un homme de progresser car l'ami vertueux est en réalité le miroir dans lequel il est possible de se voir tel que l'on est. Cette situation idéale permet alors aux amis de voir leur vertu progresser, leur donnant ainsi accès au bonheur, notion évoquée dans le dernier livre de l'Éthique à Nicomaque et qui est, pour Aristote, la plus importante.

Aristote pose ainsi l'amitié (véritable) comme pré-requis indispensable pour accéder au bonheur.

La relation d'amitié est aujourd'hui généralement définie comme une sympathie durable entre deux personnes. Elle naîtrait notamment de la découverte d'affinités ou de points communs : plus les centres d'intérêts communs sont nombreux, plus l'amitié a de chances de devenir forte. Elle implique souvent un partage de valeurs morales communes.

Une relation d'amitié peut prendre différentes formes ; de l'entraide, l'écoute réciproque, à l'échange de conseils, au soutien, en passant par le partage de loisirs.

“[...] L'amour fait communiquer et unit ce qui sinon ne se rencontrerait jamais; la communication fait aimer ce qui sinon ne se rencontrerait jamais” Edgar Morin, dans le tome 1 de "La méthode" (la nature de la nature, 1977), page 256 (Le Seuil, Nouvelle édition, coll. Points 1981)

Dans Introduction à la vie dévote (1619) François de Sales écrit : L'amour tient le premier rang entre les passions de l'âme: c'est le roi de tous les mouvements du coeur, il convertit tout le reste à soi et nous rend tels que ce qu'il aime. Prenez donc bien garde, ma Philothée, de n'en point avoir de mauvais, car tout aussitôt, vous seriez toute mauvaise. Or l'amitié est le plus dangereux amour de tous, parce que les autres amours peuvent être sans communication [échange et participation], mais l'amitié étant totalement fondée sur icelle, on ne peut presque l'avoir avec une personne sans participer à ses qualités [manières d'être]. Tout amour n'est pas amitié car, 1. On peut aimer sans être aimé, et lors il y a de l'amour, mais non pas de l'amitié, d'autant que l'amitié est un amour mutuel, et s'il n'est pas mutuel ce n'est pas amitié; 2. Et ne suffit pas qu'il soit mutuel, mais il faut que les parties qui s'entr'aiment sachent leur réciproque affection, car si elles l'ignorent elles auront de l'amour, mais non pas de l'amitié. 3. Il faut avec cela qu'il y ait entre elles quelque sorte de communication qui soit le fondement de l'amitié. [1]

Raphaël, Autoportrait avec un ami, 1517-1519Le texte suivant est bien connu mais on n'en fait souvent qu'en lire le premier paragraphe:

« Au demeurant, ce que nous appellons ordinairement amis et amitiez, ce ne sont qu'accoinctances et familiaritez nouees par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos ames s'entretiennent. En l'amitié dequoy je parle, elles se meslent et confondent l'une en l'autre, d'un meslange si universel, qu'elles effacent, et ne retrouvent plus la cousture qui les a joinctes. Si on me presse de dire pourquoy je l'aymoys, je sens que cela ne se peut exprimer, qu'en respondant : Par ce que c'estoit luy, par ce que c'estoit moy. »

La suite met l'accent sur une dimension que l'on pourrait appeler "extraordinaire" de l'amitié car elle ne s'exprime pas souvent de cette manière:

« (...) à nostre premiere rencontre, qui fut par hazard en une grande feste et compagnie de ville, nous nous trouvasmes si prins, si cognus, si obligez entre nous, que rien des lors ne nous fut si proche, que l'un à l'autre. Il escrivit une Satyre Latine excellente, qui est publiee : par laquelle il excuse et explique la precipitation de nostre intelligence, si promptement parvenue à sa perfection. Ayant si peu à durer, et ayant si tard commencé (car nous estions tous deux hommes faicts : et luy plus de quelque annee) elle n'avoit point à perdre temps. Et n'avoit à se regler au patron des amitiez molles et regulieres, aus quelles il faut tant de precautions de longue et preallable conversation. Cette cy n'a point d'autre idee que d'elle mesme, et ne se peut rapporter qu'à soy. Ce n'est pas une speciale consideration, ny deux, ny trois, ny quatre, ny mille : c'est je ne sçay quelle quinte-essence de tout ce meslange, qui ayant saisi toute ma volonté, l'amena se plonger et se perdre dans la sienne, qui ayant saisi toute sa volonté, l'amena se plonger et se perdre en la mienne : d'une faim, d'une concurrence pareille. Je dis perdre à la verité, ne nous reservant rien qui nous fust propre, ny qui fust ou sien ou mien.[2] »

Le mélange des volontés fait songer à ce que dit Teilhard de Chardin dans Le milieu divin:

« J'ai ardemment goûté la joie surhumaine de me rompre et de me perdre dans l'âme de ceux à qui me destinait la bien mystérieuse dilection humaine. »

En fait, Montaigne écrivait déjà des lignes aussi fortes - sinon même plus fortes - que le célèbre jésuite à propos de la Boétie:

« Quand Lælius en presence des Consuls Romains, lesquels apres la condemnation de Tiberius Gracchus, poursuivoient tous ceux qui avoient esté de son intelligence, vint à s'enquerir de Caius Blosius (qui estoit le principal de ses amis) combien il eust voulu faire pour luy, et qu'il eust respondu : Toutes choses. Comment toutes choses ? suivit-il, et quoy, s'il t'eust commandé de mettre le feu en nos temples ? Il ne me l'eust jamais commandé, repliqua Blosius. Mais s'il l'eust fait ? adjousta Lælius : J'y eusse obey, respondit-il. S'il estoit si parfaictement amy de Gracchus, comme disent les histoires, il n'avoit que faire d'offenser les Consuls par cette derniere et hardie confession : et ne se devoit departir de l'asseurance qu'il avoit de la volonté de Gracchus. Mais toutesfois ceux qui accusent cette responce comme seditieuse, n'entendent pas bien ce mystere : et ne presupposent pas comme il est, qu'il tenoit la volonté de Gracchus en sa manche, et par puissance et par cognoissance. Ils estoient plus amis que citoyens, plus amis qu'amis ou que ennemis de leur païs, qu'amis d'ambition et de trouble. S'estans parfaittement commis, l'un à l'autre, ils tenoient parfaittement les renes de l'inclination l'un de l'autre : et faictes guider cet harnois, par la vertu et conduitte de la raison (comme aussi est il du tout impossible de l'atteler sans cela) la responce de Blosius est telle, qu'elle devoit estre. Si leurs actions se demancherent, ils n'estoient ny amis, selon ma mesure, l'un de l'autre, ny amis à eux mesmes. Au demeurant cette response ne sonne non plus que feroit la mienne, à qui s'enquerroit à moy de cette façon : Si vostre volonté vous commandoit de tuer vostre fille, la tueriez vous ? et que je l'accordasse : car cela ne porte aucun tesmoignage de consentement à ce faire : par ce que je ne suis point en doute de ma volonté, et tout aussi peu de celle d'un tel amy. Il n'est pas en la puissance de tous les discours du monde, de me desloger de la certitude, que j'ay des intentions et jugemens du mien : aucune de ses actions ne me sçauroit estre presentee, quelque visage qu'elle eust, que je n'en trouvasse incontinent le ressort. Nos ames ont charié si uniment ensemble : elles se sont considerees d'une si ardante affection, et de pareille affection descouvertes jusques au fin fond des entrailles l'une à l'autre : que non seulement je cognoissoy la sienne comme la mienne, mais je me fusse certainement plus volontiers fié à luy de moy, qu'à moy. »

Je me fusse certainemement plus volontiers fié à luy de moy, qu'à moy fait nécessairement songer à la parole de Saint-Augustin sur Dieu: Intimior, intimo mihi [Dieu m'est plus intime à moi-même qu'à moi-même] [3]


Une conduite morale cependant impossible à universaliser
Examinant les différentes formes de mépris social Axel Honneth, distingue dans Intégrité et mépris [4] a) les humiliations physiques par le viol ou la torture de la personnalité individuelle, b) l'exclusion sociale c) le mépris pour des formes de réalisation de soi. La première forme est le traitement humain le plus dégradant car dit-il, ce mépris dépouille l'être humain de l'autonomie physique dans son rapport à lui-même et il détruit par là même une composante élémentaire de sa confiance au monde[5]. Une telle destruction exige une forme de reconnaissance que Hegel appela dans sa jeunesse et sa phase romantique l' amour et qui concerne l'amitié.

Les besoins et les affects ne peuvent être confirmés que si on les satisfait directement et par conséquent la reconnaissance doit prendre la forme d'une approbation et d'un encouragement affectifs, ce qui ne se peut que dans une relation de reconnaissance où des personnes en chair et en os se portent des sentiments d'estime particuliers. A partir de là, l'individu peut adopter à son égard une attitude de confiance en soi, notamment dans l'expression de ses besoins et émotions. Ce mode de rapport - dans lequel on peut inclure l'amitié - n'est pas généralisable, notamment parce que ces attitudes ne peuvent être exigibles des individus comme on en peut exiger l'obéissance à la loi, aux caleurs de solidarité etc. Honneth écrit donc à propos de l'amitié

« Ce mode de rapport de reconnaissance n'est pas généralisable au-delà du cercle des relations sociales primaires telles qu'elle apparaissent dans les liens affectifs de type familial dans les amitiés ou dans les relations amoureuses. Puisque les attitudes d'affirmation émotionnelle sont liées à des présuppositions de sympathgie et d'attrait qui ne sont pas à la disposition des individus, ces attitudes ne poeuvent être indéfiniment étendues pour couvrir un nombre toujours plus grand de partenaires d'interaction. Cette attitude de reconnaissance implique donc un particularisme moral qu'aucune tentative d'universalisation ne peut faire disparaître. [6] »

# Posté le samedi 08 septembre 2007 06:20

Modifié le mardi 19 août 2008 15:26

.

B R I C E



Je t'aime mon amour.

.

# Posté le samedi 08 septembre 2007 06:31

Modifié le mardi 19 août 2008 15:31

.

.
W H A T I S L O V E ? ܤ




A few years ago, I spoke to a group of high-schoolers about the Jewish idea of love.
* "Someone define love," I said.
No response.
* "Doesn't anyone want to try?" I asked.
Still no response.
* "Tell you what: I'll define it, and you raise your hands if you agree. Okay?"
Nods.
* "Okay. Love is that feeling you get when you meet the right person."
Every hand went up. And I thought, Oy.

This is how many people approach a relationship. Consciously or unconsciously, they believe love is a sensation (based on physical and emotional attraction) that magically, spontaneously generates when Mr. or Ms. Right appears. And just as easily, it can spontaneously degenerate when the magic "just isn't there" anymore. You fall in love, and you can fall out of it. The key word is passivity. Erich Fromm, in his famous treatise "The Art of Loving," noted the sad consequence of this misconception: "There is hardly any activity, any enterprise, which is started with such tremendous hopes and expectations, and yet, which fails so regularly, as love." (That was back in 1956 -- chances are he'd be even more pessimistic today.)

So what is love -- real, lasting love?

Love is the attachment that results from deeply appreciating another's goodness.
Love is the attachment that results from deeply appreciating another's goodness.

The word "goodness" may surprise you. After all, most love stories don't feature a couple enraptured with each other's ethics. ("I'm captivated by your values!" he told her passionately. "And I've never met a man with such morals!" she cooed.) But in her study of real-life successful marriages ("The Good Marriage: How and Why Love Lasts"), Judith Wallerstein reports that "the value these couples placed on the partner's moral qualities was an unexpected finding." To the Jewish mind, it isn't unexpected at all. What we value most in ourselves, we value most in others. God created us to see ourselves as good (hence our need to either rationalize or regret our wrongdoings). So, too, we seek goodness in others. Nice looks, an engaging personality, intelligence, and talent (all of which count for something) may attract you, but goodness is what moves you to love.

LOVE IS A CHOICE

If love comes from appreciating goodness, it needn't just happen -- you can make it happen. Love is active. You can create it. Just focus on the good in another person (and everyone has some). If you can do this easily, you'll love easily. I was once at an intimate concert in which the performer, a deeply spiritual person, gazed warmly at his audience and said, "I want you to know, I love you all." I smiled tolerantly and thought, "Sure." Looking back, though, I realize my cynicism was misplaced. This man naturally saw the good in others, and our being there said enough about us that he could love us. Judaism actually idealizes this universal, unconditional love. Obviously, there's a huge distance from here to the far more profound, personal love developed over the years, especially in marriage. But seeing goodness is the beginning.

Susan learned about this foundation of love after becoming engaged to David. When she called her parents to tell them the good news, they were elated. At the end of the conversation, her mother said, "Darling, I want you to know we love you, and we love David." Susan was a bit dubious. "Mom," she said hesitantly, "I really appreciate your feelings, but, in all honesty, how can you say you love someone you've never met?"


By focusing on the good, you can love almost anyone.
"We're choosing to love him," her mother explained, "because love is a choice."

There's no better wisdom Susan's mother could have imparted to her before marriage. By focusing on the good, you can love almost anyone.

ACTIONS AFFECT FEELINGS

Now that you're feeling so warmly toward the entire human race, how can you deepen your love for someone? The way God created us, actions affect our feelings most. For example, if you want to become more compassionate, thinking compassionate thoughts may be a start, but giving tzedaka (charity) will get you there. Likewise, the best way to feel loving is to be loving -- and that means giving. While most people believe love leads to giving, the truth (as Rabbi Eliyahu Dessler writes in his famous discourse on loving kindness) is exactly the opposite: Giving leads to love. What is giving? When an enthusiastic handyman happily announces to his non- mechanically inclined wife, "Honey, wait till you see what I got you for your birthday -- a triple-decker toolbox!" that's not giving. Neither is a father's forcing violin lessons on his son because he himself always dreamed of being a virtuoso.

True giving, as Erich Fromm points out, is other-oriented, and requires four elements. The first is care, demonstrating active concern for the recipient's life and growth. The second is responsibility, responding to his or her expressed and unexpressed needs (particularly, in an adult relationship, emotional needs). The third is respect, "the ability to see a person as he [or she] is, to be aware of his [or her] unique individuality," and, consequently, wanting that person to "grow and unfold as he [or she] is." These three components all depend upon the fourth, knowledge. You can care for, respond to, and respect another only as deeply as you know him or her.

OPENING YOURSELF TO OTHERS

The effect of genuine, other-oriented giving is profound. It allows you into another person's world and opens you up to perceiving his or her goodness. At the same time, it means investing part of yourself in the other, enabling you to love this person as you love yourself.


The more you give, the more you love.

Many years ago, I met a woman whom I found very unpleasant. So I decided to try out the "giving leads to love" theory. One day I invited her for dinner. A few days later I offered to help her with a personal problem. On another occasion I read something she'd written and offered feedback and praise. Today we have a warm relationship. The more you give, the more you love. This is why your parents (who've given you more than you'll ever know) undoubtedly love you more than you love them, and you, in turn, will love your own children more than they'll love you.

Because deep, intimate love emanates from knowledge and giving, it comes not overnight but over time -- which nearly always means after marriage. The intensity many couples feel before marrying is usually great affection boosted by commonality, chemistry, and anticipation. These may be the seeds of love, but they have yet to sprout. On the wedding day, emotions run high, but true love should be at its lowest, because it will hopefully always be growing, as husband and wife give more and more to each other.

A woman I know once explained why she's been happily married for 25 years. "A relationship has its ups and downs," she told me. "The downs can be really low -- and when you're in one, you have three choices: Leave, stay in a loveless marriage, or choose to love your spouse."

Dr. Jill Murray (author of "But I Love Him: Protecting Your Daughter from Controlling, Abusive Dating Relationships") writes that if someone mistreats you while professing to love you, remember: "Love is a behavior." A relationship thrives when partners are committed to behaving lovingly through continual, unconditional giving -- not only saying, "I love you," but showing it.




. . .

# Posté le samedi 15 septembre 2007 06:08

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 11:38

.

.
.


M & C


Septembre 2007.

Camille
C & M


.

# Posté le mardi 18 septembre 2007 14:18

Modifié le vendredi 25 juillet 2008 11:38